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Le dernier dimanche de février

février 24, 2008

Jour -302 

Aujourd’hui, j’ai envie de lire, tout lire.

Une journée à ne pas vraiment exister, pour le plaisir des mots. Vous croyez que c’est une maladie qui se guérit? Parce que si oui, docteur, je vais me tenir loin de vous. Je vais aller me perdre dans le fond d’un salon de thé ou d’un café. Un regard par page… maximum.

Perdition

Ce n’était qu’un château, un petit château de banlieue où les princesses ont le pouce vert. C’est souvent plus près qu’on ne se l’imagine. Pourquoi pas en billet de chez vous? Soupçonnez, mais n’allez pas y mettre le nez, car vous pourriez tomber face à face avec un clan d’asiatiques (dans ce cas bien précis) fâchés. Le thé vert de sous-sol est très tendance, les salons de thé ne fournissent plus. Il requiert un environnement très spécifique, et la ruine d’une petite partie de l’univers.

Carotte

— Tu savais qu’il existe vraiment des carottes jaunes?
— Tu veux dire du panais?
— Non, non de vraies carottes, mais jaune.
— Nooooooooon? Tu me niaises.
— Même pas.
— Tu passes les cartes là qu’on joue.

Vilipender

Il n’y a pas de plus belle fin que celle qui commence par un agréable début, enchâssé de milieux un peu négligés laissés à l’abandon du froid et du vent. Il n’y a rien qui ne fasse plus pitié qu’un milieu d’histoire. Mis à part, le début et la fin de ce milieu. Le milieu du milieu, ça tire une larme. On voudrait le prendre dans ses bras et lui dire que ça ne durera qu’un temps. Je suis pour la liberté et l’épanouissement des milieux.

Ha oui! J’oubliais je passe aux nouvelles du côté de chez l’alcolo et La fêlée. Merci à vous!

Mood musical: Throw me the Statue – Conquering Kids
Pilosité faciale: 7 jours
Taux d’amabilité: sous forme de mots
Taux de dérision: dominical

Un commentaire

  1. Pour le plaisir des mots. C’est pour ça que je vous lis. :)



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